Dans ce livre, l’individu est isolé des autres. Il se parle, tourne en rond, se repli sur lui-même… son corps devient un refuge, une carapace dans laquelle se terre. Il enfouie sa tête dans les méandres de son corps. Il est en autarcie totale.
Ce livre ne parle pas du nombrilisme de l’homme mais plutôt de son pouvoir de rétractation.

gravure taille douce, imprimé en 4 exemplaires sur les presses de l’EESAB de Rennes, avril 2013