Maison en carton

Intervention artistique auprès d’enfants de la MJC du Grand Cordel, janvier à avril 2015.

Ce chantier participatif s’est fait par tranche d’age (3-5 ans et 6-12 ans).
L’idée était de recréer l’univers d’un chantier et de travailler avec les enfants sur une construction de maisons en carton. Ils ont fabriqué des casques et tenues de chantier, aménagé un espace de travaille, dessiné des plans, construis deux maisons et ensuite décoré les murs.
Les jeunes bâtisseurs ont par la suite passé de longs moments à jouer et imaginer des histoires dans leurs maisons.

Monde intérieur

Assemblage de photographies argentiques, de dessins et de textes, travail autour de la transparence pour créer un monde intérieur. Ce livre évoque un monde imaginaire, construit de toute part, que toi seul connait. Un monde où « l’imaginaire échappe au monde réel ».

Monde intérieur, édité en 30 exemplaires, imprimé en laser noir et blanc sur papier bouffant naturel 80g, couverture en Rhodoïd, reliure cousu en cahiers, mars 2016

Empreintes

Livre léporélo réalisée dans le cadre d’une intervention auprès des parents et enfants de la halte garderie de Carrefour 18.
Ce livre fait écho aux imagiers pour enfants, il référence des formes simples et des mots mais, l’association entre eux est purement subjective et aléatoire.
Les formes sont des empreintes d’objets du quotidien auxquels le mouvement  est venu se greffer lors des impressions et les mots écrits par les parents évoquent les moments passés avec leurs enfants.

Le livre est rangé dans un coffret transparent, imprimé en  3 exemplaires noir et blanc recto/verso sur papier canson 180g, avec transparents intercalés, mars 2016

Empreintes – atelier

Intervention  à l’Espace lecture avec les parents de la halte garderie Carrefour 18 autour de l’empreinte des objets du quotidien. Les parents ont pu redécouvrir ces objets par la manipulation, l’expérimentation plastique et la trace qu’ils laissent sur le papier. Les empreintes ne seront pas une reproduction de leur modèle mais une sorte de déclinaison.
Cet atelier poursuit le projet entamé autour du Noir-blanc-beau avec pour objectif d’impliquer les parents pour favoriser le lien des familles avec le livre.
mars 2016.

En dessous la mer

Ce dessin, donne à voir un double sens visuel, inspiré du travail de M.C. Escher.
Il nous interroge, met notre bon sens à l’épreuve. Il questionne la manière dont nous appréhendons les images. De quel sens regarder une image ? Y a t-il un véritable sens ? Il met également en évidence la construction des images et des paysages, sous forme de strates avec un jeu de perspective. Ce dessin questionne la place de l’homme dans un univers absurde.

Dessin à la pierre noire et mine de plomb, 50 × 65 cm, sur chanson 200g, mars 2016

Une nouvelle vie

UNE NOUVELLE VIE

Entre les mois d’avril et de juillet 2015, l’association Travesías a proposé des ateliers d’écriture à des enfants âgés de 8 à 11 ans de différentes origines. Venus d’Argentine, d’Algérie, d’Angola, du Bangladesh, du Cambodge, du Congo, du Maroc, du Pérou, de Russie et du Sénégal, ils vivent à Rennes depuis leur naissance ou bien sont arrivés plus ou moins récemment. Certains servent d’interprètes à leurs parents qui ne parlent pas français. Parmi les participants à ces ateliers, dix d’entre eux ont été mis en relation chacun avec un graphiste. Les échanges au sein des binômes ont nourri l’illustration imaginée pour les dix contes réunis dans un coffret intitulé « Invitation aux voyages ».
Texte dans ce livre est écrit en français par Setheil-Beth Moeur et traduit en khmer (Cambodge) par son père.
Illustrations et graphisme par Fanny Legrand

« invitation aux voyages » travesias

Dessine moi un arbre

DESSINE MOI TON ARBRE

Le projet s’inscrit dans la continuité de celui réalisé en 2011, promenons-nous dans les bois, mais il ne s’agit plus cette fois d’aborder la thématique de l’enfermement mais de se concentrer plus particulièrement sur la symbolique de l’arbre. Celle-ci est en effet très riche et certains aspects nous ont particulièrement intéressés : L’arbre est un symbole quasi universel, il symbolise l’idée de croissance, de développement, qui peut être celui d’une idée, d’une société, d’une culture, d’un individu…

association travesias

Main droite et gauche

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Ce livre propose une remise en cause personnelle. La capacité d’adaptation, de réaction et de création suite à une contrainte, une blessure de la main droite. Le savoir acquis de cette main depuis la naissance doit être passé à l’autre main pour continuer à créer pendant le temps de rééducation de la main blessée.
Couverture souple, impression numérique noir et blanc. Intérieur imprimé en numérique noir et blanc sur papier recyclé non coloré 90g, livre relié cousu à la main. Rangé dans un étui en carton bois gris, 10 exemplaires, 2010

Repli dans soi

Dans ce livre, l’individu est isolé des autres. Il se parle, tourne en rond, se repli sur lui-même… son corps devient un refuge, une carapace dans laquelle il se terre.
Il enfouie sa tête dans les méandres de son corps. Il est en autarcie totale.
Ce livre ne parle pas du nombrilisme de l’homme mais plutôt de son pouvoir de rétractation.

Livre imprimé en gravure taille douce, imprimé en 4 exemplaires sur les presses de l’EESAB de Rennes, avril 2013

Absurde ou réfléchi

Ce livre raconte l’histoire d’un individu, prêt à tout pour appartenir à un groupe et ne plus être seul.

Couverture rigide, sérigraphiée 1 passage, l’intérieur est imprimé en numérique noir et blanc sur papier cyclus 90g et sur papier calque 90g, taille du livre: 13,4 x 19,5 x 1cm,  15 exemplaires, mai 2013

Question de famille

Couverture souple imprimée en numérique noir et blanc sur papier blanc 160g, l’intérieur est imprimé en numérique noir et blanc sur papier blanc 90g, il y a des découpes et ajout de transparent dessiné dans certaines doubles pages, taille du livre: 19×13,4 cm, 5 exemplaires, janvier 2012

Comment mettre en valeur la relation entre les individus d’un même groupe?
La famille est le premier groupe qui est donné à voir.
La photographie montre le groupe, figé sur papier. Le portait de famille est une pratique ancienne consistant à réunir les membres d’une famille en un lieu et un moment précis. Elle est un évènement. À ces images, Y sont mêlés des textes. Chaque individu d’une même famille s’est exprimé sur le thème de la famille et de ses réunions.
Ce livre est un constat sur la relation familiale en général. Il met en valeur chaque individu de la famille avec des moyens graphiques, plastiques et textuels différents et variés. Il montre l’espace et la relation entre chaque membres de ce groupe.

Espagraphie

Couverture souple, sérigraphiée en blanc sur papier noir 260g, l’intérieur est imprimé en numérique noir et blanc sur papier recyclé non coloré 90g, livre relié cousu à la main en 6 cahier de 24 pages, taille du livre: 18,5 x 27 cm, 6 exemplaires, avril 2012

L’espace et la graphie. C’est peut être la manière de dire l’espace, comme concept, comme prétexte- pré-texte. C’est la distance entre les individus, celui qui les sépare et les relie, ce lieu, ce vide, cet interstice est aussi une limite. Un intervalle entre les gens, qui s’emplit de toutes leurs différences et des relations qui se tissent entre. Je raconte mes mythes, parce que mes histoires sont aussi les leurs, les vôtres, sur un même seuil. Parce que c’est une manière de réfléchir sur le monde, sur ce qui m’entoure, sur une question d’appartenance et d’intégration. C’est là que le «à part» se trouve, sur peut être une incompréhension. Nous sommes tous incompris et du coup à part, mais on ne peux pas être compris chacun dans la relation à l’autre c’est alors là que se trouve l’espace. L’espace graphique où je pose des questions…

Histoire du Je

installation, scénographie du projet de DNSEP, dessins accrochés et dessinés sur murs blanc, 2013

« Si je n’existais pas, toi tu n’existerais pas puisque moi c’est toi avec ce besoin que tu as de moi. »  François Cheng, cinq méditations sur la beauté, albin michel, 2008

En tant qu’individu je m’interroge sur les liens que j’entretiens avec les autres. Un individu peut-il être défini séparément des autres, de sa relation aux autres ? Par la construction de rhizomes, de cartographie, de volumes, de points et de traits, de silhouettes et de maisons…j’évoque l’individu seul, les autres, l’identité, l’espace entre individus.

Utopie du Je

Couverture carton brut sérigraphiée, collé sur la page de garde. Intérieur imprimé en numérique noir et blanc sur papier bouffant 90g, livre relié cousu à la main en 4 cahiers de 28 pages, imprimé à 8 exemplaires, février 2013

Mémoire de DNSEP communication mention éditions d’auteur, EESAB, Rennes.

L’utopie du je met en question la probable existence d’un je dans un nous. Peut on considérer un je à part des autres, en total autarcie ou un je lié aux autres?
Le je révèle t il les autres? Se met en place alors un langage graphique ponctué de points, de silhouettes, de maisons et de lignes…N’apportant pas de réponses mais un foisonnement de questions et d’explorations possible du sujet.